L'Histoire de la musique à Feurs


D'hier à Feurs...

Nous vous présentons un petit retour dans le temps avec certains clichés vieillis, jaunis mais pleins d'émotion.

Si parmi vous certains disposent de supports photos ou vidéos qui nous permettraient d'enrichir cette partie historique, nous sommes preneurs. Merci de vous signaler en cliquant sur le bouton en bas de page : "nous contacter"

Il est possible d'agrandir tous les clichés en cliquant dessus.

Bonne promenade dans les souvenirs.

En  1887, fut fondée à FEURS une section musicale au sein de l’Amicale Laïque, dont une chorale

Cette dernière eut des périodes de gloire, puisqu’elle parcourut la France et l’étranger afin de participer à des concours de haut niveau.

Mais des temps plus difficiles vinrent où la section musicale vit son rôle se borner à exécuter les défilés officiels et des concerts dans la ville. Un programme restreint, il est vrai, mais qui fut réalisé sans faille, ponctuellement.

 Les deux conflits mondiaux l’ayant affaiblie, elle redevient en 1954 une batterie-fanfare, puis une harmonie.

 

Cela n’empêche pas, vers les années 1960-1965 de voir l’effectif diminuer brusquement. A cette époque, seuls sept ou huit musiciens demeurent fidèles aux répétitions, toujours les mêmes.

C’est cette poignée d’irréductibles qui, à force de persévérance et de foi, a peu à peu repris la direction de la cette section musicale, lui donnant un nouvel essor. Son amour de la musique fut assez fort pour être contagieux.

Ainsi ,sur leur initiative, fut créée une école de musique en octobre 1966, gérée par l’amicale laïque.

En janvier 1968, après seulement 15 mois de cours, les jeunes instrumentistes (une quinzaine) intégrèrent les rangs.

 

Ce recrutement appréciable en nombre et qualité donnait à cette formation un nouveau départ et permettait de créer un orchestre d’harmonie et une batterie-fanfare.

En 1969, les musiciens qui jusqu’alors travaillaient avec ceux de SAINT MARTIN et SAINT BARTHELEMY LESTRA furent assez nombreux pour réaliser seuls des concerts et autres manifestations publiques.

 

Devant les progrès enregistrés, l’augmentation de l’effectif et l’étude de nouveaux programmes, les responsables décidèrent de participer à des concours. Chacun dès lors se donna à sa passion.

Ainsi l’orchestre d’harmonie se rendit successivement à NEVERS, CHARBONNIERES, MACON, SAINTE FLORINE, BRIOUDE, ALENCON, BEZIERS, NYONS

Au cours de ces années, l’activité florissante de cette section musicale s’est accompagnée d’un développement très sensible en  nombre et en qualité de la batterie – fanfare (tambours et clairons)

Toutefois au fil des années, la désaffection des élèves pour l’étude de ces deux instruments ont peu à peu conduit à la disparition de celle-ci.

En 1990, les responsables de la section musicale, créent une association autonome qui prend le nom de « ASSOCIATION MUSICALE DE FEURS » regroupant l’orchestre d’harmonie et l’école de musique. Plusieurs présidents se succèderont M. Louis CHAPUIS, M. Georges COUBLE, M. Christian VILAIN, Mme VIAL-PRUDHOMME Mireille, M. Jean Baptiste COLBOC, et enfin, Mme Karine DELAUNAY-TARDY  actuellement en fonction.

Aujourd'hui, l’école de musique atteint un effectif de 150 élèves environ.

 

Onze disciplines sont enseignées par des professeurs diplômés soit : formation musicale, flûte, hautbois, trompette, tuba, cor d’harmonie, trombone, clarinette, saxophone, percussions (batterie – timbales – xylophone – marimba etc….) piano.

Cette école est « école relais de proximité » dans le cadre du schéma départemental du Conseil Départemental de la Loire. Elle est et doit être un lieu de formation et la pépinière  de musiciens pour  l’orchestre d’harmonie.

 

Les jeunes musiciens pratiquent la musique d’ensemble au sein « du petit orchestre » et de la « classe d’orchestre ». Ils participent également aux examens départementaux de fin de cycle organisé dans la cadre du schéma départemental.

 

L’orchestre d’harmonie compte actuellement une quarantaine de musiciennes et musiciens. Il assure des concerts sur FEURS et à l’extérieur et participe aux cérémonies officielles de la ville de FEURS. Le travail de l’orchestre comporte régulièrement une répétition par semaine. Il propose des programmes variés à chacune de ses prestations.

 

Georges MOULIN